L’Inconnu de la forteresse
Catherine Wolff et André Cabaret
« J’ai un nom, sourit-elle. Je signe : Robertine Sigognac. Robertine, c’est en hommage à une journaliste canadienne qui a beaucoup œuvré pour la cause féminine. Et Sigognac, c’est en hommage à Théophile Gautier. »

Envoyer cet article par mail à un(e) ami(e) ou des amis